AQUAPONIE
AQUAPONIE, l'agriculture de demain ?
L'augmentation démographique et la réduction d'espaces cultivables nous obligent à nous poser la question suivante: Comment nourrir tous les Hommes ?
En effet, les méthodes d'agriculture actuelles ne permettront pas de répondre aux besoins grandissant dans les années futures (réduction de l'espace cultivable, réduction des ressources eaux, modification de climat, ...). La solution de l'AQUAPONIE pourrait répondre à cette question tout en respectant les normes de protection de l'environnement.
| Shéma de fonctionnement |
L'AQUAPONIE est un système imaginé par une étudiante en biologie. Il est basé sur la complémentarité entre la culture végétale et la pisciculture. Composé d'un aquarium et d'un bac de plantation, son fonctionnement est 100% autonome:
- Une pompe électrique permet d'envoyer l'eau du bac à poisson continuellement vers les plantes afin de les arroser. Les rejets naturels des poissons sont également transportés vers les plantes et font donc office d'engrais.
- Une fois arrivée au niveau des plantes, l'eau est filtrée naturellement par la terreet emporte avec elle les décompositions des plantes.
- Ainsi, l'eau des poissons est constamment renouvelée et ceux-ci sont nourris par les particules de plantes.
Ce projet présente de réels atouts dans un contexte de sensibilité écologique. L’idée est ingénieuse et pratique mais il n’empêche que ce système reste tout de même difficile à concevoir de par le fait qu’il doit s’adapter à différents environnements et secteurs. Il faudra aussi de nombreuses études afin de déterminer la compatibilité des différentes cultures possibles ou des différents moyens d’irrigation ou pompage et pour un système destiné à un usage décoratif il faudra aussi s’assurer que ce dernier ne soit pas un danger pour l’écosystème. Malgré ce défi de taille ce type de projet pourra intéresser le domaine urbain, (villes, centre-commerciaux, parcs…), en effet on pourra l’implanter dans une galerie marchande, un quai de métro, un parc, le hall d’entrée de son entreprise ou même son petit chez soi. Les utilisations sont nombreuses tous comme les clients potentiels. L’idée pourrait même séduire le Grand Paris, qui souhaiterait se voir implanter de nombreux espaces verts.
Le bénéfice engrangé par ce premier marché viendra ensuite alimenter un projet secondaire plus conséquent celui d’une utilisation à plus grande échelle du système, une échelle industriel. Mais il y aura un long chemin à parcourir avant d’y arriver. D’où la nécessité de ce financement. Ce projet intéressera certes les agriculteurs, l’idée d’avoir une double culture qui ce complémente tous en ayant une culture organique et un gain important de place. L’idée pourra aussi intéresser les hypermarchés qui se sont récemment lancés dans l’agriculture urbaine.
Le bénéfice engrangé par ce premier marché viendra ensuite alimenter un projet secondaire plus conséquent celui d’une utilisation à plus grande échelle du système, une échelle industriel. Mais il y aura un long chemin à parcourir avant d’y arriver. D’où la nécessité de ce financement. Ce projet intéressera certes les agriculteurs, l’idée d’avoir une double culture qui ce complémente tous en ayant une culture organique et un gain important de place. L’idée pourra aussi intéresser les hypermarchés qui se sont récemment lancés dans l’agriculture urbaine.
Du 100 % local
« Les fermes seront de taille XXL. On parle d’une centaine d’hectares sur chaque site. Les produits seront de saison, cultivés dans le respect de l’environnement et de manière biologique si possible. « Le principe est d’être 100% local avec une ferme à côté du magasin, qui proposera des variétés locales de produits de saison, cultivés sur place par et pour des gens du coin », précise le dirigeant. Ces fruits et légumes cultivés sur ces fermes devraient par ailleurs être vendus sous une marque dédiée afin qu’ils soient reconnaissables par les clients. »
L’AQUAPONIE est probablement l’agriculture de demain, plus besoin de grosse machines pour
arroser nos champs ou d’endroit pour stocker les diffèrent produit nécessaire à l’entretien de notre
culture, ces deux cultures se cultivent mutuellement. Ce système s’adapte à différent secteur ou
environnement, même si ces secteurs auront tous besoin d’une étude approfondi et d’une
conception différente. Ce qui veut dire que l’agriculture de demain ne sera pas pour demain.
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